Gérer un village pour le bien être de la
majorité de ses habitants est une tâche passionnante, mais tout aussi prenante
que difficile. Ce constat semble une évidence mais ce n’est vraiment qu’en
endossant le costume de maire, avec les responsabilités qu’il implique, les
obligations légales auxquelles il est impossible d’échapper, les enjeux
politiques dont il faut bien évidemment tenir compte, qu’on en prend la réelle
mesure.
Car l’ensemble de ces contraintes pèse
sur les décisions du maire et sur la gestion de la commune.
Il me semble nécessaire de le rappeler à
tous mes concitoyens et de leur confirmer que, malgré ces contraintes, mon souci premier restera toujours le mieux-être
général.
Et je regrette beaucoup de constater
trop souvent que l’intérêt de chacun prime sur l’intérêt général et qu’on
oublie facilement d’avoir une vision d’ensemble et à long terme du
développement de notre village, ce que nous essayons pourtant de faire depuis
le début de cette mandature.
Pour celles ou ceux qui ne comprendraient
pas telle ou telle démarche, telle ou telle décision, qui critiqueraient sans
savoir, je serai vraiment heureux de les accueillir à la mairie afin de leur
expliquer le bien fondé des choix qui ont été pris. Bon nombre de Rémotais savent déjà que la porte de la mairie leur est
toujours ouverte et je souhaite que cela reste ainsi. Bien des critiques, non
fondées, pourraient alors être
levées.
Qui ne connait pas le vieux
proverbe « la critique est aisée
mais l'art est difficile » ?
Permettez-moi de faire un parallèle avec
ce qui se passe au niveau mondial et dont nous allons devoir supporter les
âpres conséquences dans les années à venir.
Les contraintes au niveau mondial sont
multiples et immenses, qu’elles soient d’ordre politique, religieux,
économique, climatique, environnemental…. et tant d’autres. Malgré elles, il
n’y aura pas de lendemain souriant possible pour nos enfants sans que soit pris
en compte l’intérêt général. Cela paraît aujourd’hui l’évidence.
Sachons, à l’échelle de notre village,
prendre conscience de ces réalités et sachons ne pas donner à nos
différents une mesure qu’ils ne méritent
pas.